La loi des séries vous connaissez ?

A peine sortions nous du chapitre « infection urinaire » qu’un premier rhume et surtout une toux interminable prenaient la relève.

Interminable je vous dis.

3 semaines de nuits segmentées, interrompues par les toux de notre petit malheureux.

Pas de remède miracle

Cette fois-ci pas de remède, pas de médocs, pas d’antibiotiques, rien. Juste un peu d’eau et du sérum physiologique dans les narines régulièrement.
Et attendre que ça passe…

Heureusement, pas de fièvre !

Je trouve ça bien d’éviter la surmédication quand c’est possible. En revanche, la guérison prend du temps et la fatigue s’accumule vite.

Et puis le risque, c’est que ce premier rhume se transforme en bronchiolite.

BINGO !
Notre petit ange s’est métamorphosé en Dark Vador avec sa respiration caverneuse. Il toussait même en dormant.

Alors bon, ras le bol du côté obscur ! Notre petit bonhomme n’arrivait plus à dormir tranquillement. Et, malgré son air digne et souriant, le tonnerre grondait dans ses bronches. Cela faisait peine à entendre et à voir.

Il était temps d’agir sans plus attendre.

En route chez le kiné

Nous avons donc pris 4 séances chez le kiné. Le soir à 20h.
A LA PLACE DE L’APÉRO, vous rendez-vous compte ! Franchement, rien n’allait plus.
Au passage, merci à la kiné de nous avoir donné rendez-vous rapidement.

Elle a trouvé notre bambin formidable et courageux. Yess ! Il s’est contenté de râler tout rouge, sans quasiment verser de larmes. Une belle grimace du papa et hop, monsieur sourire était de retour !

Je peux vous dire qu’il dormait bien après une séance aussi mouvementée.
Un biberon et au lit.
A ce propos, cela paraît évident, mais rappelons qu’il ne faut pas nourrir son bambin pendant l’heure qui précède la session de compression ventrale (terme ultra médical, à ma sauce).

La docteur nous avait prescrit 4 séances et elle avait vu juste.
Fallait bien ça pour éradiquer le mal.

Un premier rhume qui nous a mis à plat

Ces 3 semaines nous auront pompés toute notre énergie, le petit comme les grands. Les nerfs auront été mis à rude épreuve.

Forcément, une première série de quintes de toux à 1 ou 2 h du matin, puis une seconde vers 4 ou 5h du matin pendant 3 semaines sans interruption.

C’EST ÉPUISANT !

Heureusement, pour l’anecdote, notre petit champion est passé à travers une gastro foudroyante qui aura secoué tout son entourage…la nounou et ses enfants, puis ma compagne et moi (la loi des séries je vous dis). Tout le monde y est passé.

SAUF LUI.
Probablement parce qu’il bénéficiait des antibiotiques censées guérir son infection urinaire.

En tout cas, comme dans les films :

Tout est bien qui finit bien.

Nous pouvions enfin respirer tous les trois à pleins poumons.

Et surtout DORMIR !


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Crédit photo: Fotolia

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